Déficit foncier
Le déficit foncier est un excellent moyen de développer et de rénover son patrimoine immobilier. Il permet de réaliser des économies fiscales très significatives.
Qu'est ce que le déficit foncier ? Quelles sont les charges déductibles ?
Le déficit foncier est la différence entre revenu net locatif plus charges et frais immobiliers déductibles. Si le résultat est négatif, il s'agit d'un déficit foncier. Ce déficit foncier est déductible de l'imposition sur le revenu. On obtient celui-ci à partir du revenu net foncier, c'est-à-dire la somme des loyers annuels des immeubles loués, auquel on soustrait le total des frais et charges immobilières de ces mêmes immeubles ainsi que les intérêts d'emprunt.
Le régime de droit commun permet une déduction forfaitaire de 14 % de vos revenus fonciers.
Les charges peuvent également être déduites à leur montant réel. Les intérêts et frais d'emprunt sont ensuite entièrement déduits . Cependant, le régime de droit commun ne permet qu'une imputation du déficit foncier dans la seule limite maximale de 10 700 euros par an. Pour être déductible de l‘imposition de 2006, le déficit doit résulter de frais et de dépenses engagées lors de l'année 2005. Par exemple, sont pris en compte dans les charges déductibles, les travaux d'amélioration, d'entretien, une partie des charges de copropriété, la taxe foncière et les frais de gérance. Ne sont cependant pas pris en compte les assurances des logements.
Les intérêts d'emprunt à prendre en compte sont ceux de la somme des mensualités courantes pour l'année 2005.
Le déficit foncier est déductible de deux manières. Soit en déduisant partiellement ou totalement le revenu global de la même année, soit en le déduisant des revenus fonciers positifs des dix dernières années.
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